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RENCONTRE AVEC STÉPHANIE MERLE, ASSOCIÉE CHEZ EY

Stéphanie Merle-Mortel est associée chez EY (ex-Ernst & Young). En 2013, EY a soutenu la première édition de la Fête des Services, et c’est son Président Jean-Pierre Letartre qui avait remis le prix de la catégorie « Rapprocher les Français » au lauréat Short Edition.

Qui êtes-vous ?

Je suis associée au sein d’une entreprise d’envergure mondiale qui propose à ses clients toute une gamme de services autour de quatre grands domaines de compétences : l’audit, le conseil, la fiscalité et le droit, et les transactions.

Du fait de notre expérience de longue date aux côtés des entrepreneurs, nous sommes convaincus chez EY que cette catégorie d’acteurs économiques détient peut-être plus que toute autre les clés de la croissance. Cela est particulièrement vrai dans le secteur des services. Parce qu’elles innovent constamment, qu’elles créent de la valeur et des emplois, ces entreprises nourrissent le progrès et la confiance.

C’est dans ce cadre, et pour l’ensemble de ces raisons, qu’EY est partenaire de la Fête des Services pour la deuxième année consécutive.

A votre avis, qu’est-ce que le service peut apporter à l’innovation et au management en entreprise ?

La multiplication de nouveaux services et l’accélération de leur apparition ne sont pas sans conséquences sur les entreprises et les organisations, déjà soumises à de fortes exigences d’agilité. Les études menées par EY (« La Révolution des Services », et plus récemment « La Révolution des Métiers ») montrent que la conception ou la mise en œuvre de ces services nécessitent le développement de compétences nouvelles ; que ces services sont aussi à l’origine de nombreux nouveaux métiers, dont certains restent encore totalement à inventer aujourd’hui.

En termes de management, les entreprises et organisations publiques doivent réinventer leurs modes d’innovation et de gestion en se focalisant davantage sur les équipes et les clients que sur les concurrents. Le couple clients/équipes internes est au cœur de l’innovation.

Enfin, le développement de nouveaux services est un point de passage incontournable pour gagner en compétitivité et conquérir de nouveaux marchés.

Vous avez soutenu la première édition de la Fête des Services : quels sont les trois signes forts que vous avez retenus ?

Le premier point positif a été le nombre et la qualité des dossiers de candidature reçus. Le concours et les lauréats de cette première Fête des Services ont permis de faire connaître de nombreuses sociétés exceptionnelles et de récompenser leur esprit entrepreneurial et innovant.

Le deuxième point à souligner est la diversité des domaines d’activité et des compétences mises en avant lors de cette manifestation. Nous avons vraiment le sentiment que les perspectives d’évolution sont infinies et que nous sommes loin d’avoir épuisé les possibilités offertes par les services au sens large.

Enfin, le succès de la première édition a été l’occasion de démontrer le poids et le potentiel de croissance et de création d’emplois des services en France. C’est encourageant et positif pour notre économie.

Aujourd’hui, que croyez-vous qu’il manque au secteur des services en France ?

Il conviendrait de mieux valoriser (dans tous les sens du terme) les services, source actuelle et potentielle d’emplois et de croissance. Cette valorisation passe par une prise de conscience et une mobilisation des acteurs publics mais aussi privés.

p>Des événements comme la Fête des Services contribuent largement à cet objectif en mettant en lumière des entreprises de services innovantes et prometteuses.

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